Aller au contenu principal


#Liminal"
Yoan Lafragette
du 05.11 au 05.12.2022
Vernissage le 04.11.22
En "Résonance" avec la Biennale de Lyon

 

Une façon de résister : la résilience

Dans le cadre des "Rencontres du Vendredi"

Vendredi 28 octobre 2016 à 20h30

En s'appuyant sur le livre "Les vilains petits canards" de Boris Cyrulnik (Conférence Martine Burdet Dubuc, psychiatre)

Autrefois on expliquait la souffrance psychique et affective par la notion de possession diabolique, voire par la dégénérescence !

Boris Cyrulnik s'est approprié la notion de résilience pour permettre à tous de penser le traumatisme afin de se remettre à vivre après ce qu'il appelle à une agonie psychique ? Grâce aux progrès scientifiques et culturels, nous avons évolué d'une culture de la faute à une culture du préjudice.

 

Depuis 1980 Boris Cyrulnik, reprenant un terme de thermodynamique, celui qui désigne la capacité de restituer une communication entre deux domaines concurrents, nous démontre par l'épigénétique que l'environnement modifie l'expression des gènes. Dans ce contexte de l'approche d'une résilience de l'enfant, vous pouvez lire dans ce livre ? Les vilains petits canards à comment il développe les parties théoriques de la résilience avec l'aspect clinique des enfants. Nous pouvons lire également dans son ouvrage, le vécu traumatique de certains artistes ; Jean Genet ou Barbara avec le succès de leurs réactions résilientes.

Nous avons découvert grâce à ses écrits que nos facultés d'imagination et nos capacités de recréer chacun, notre propre histoire ceci avec des bribes de réalité, permettant de se constituer une vraie résistance. Il nous montre au cours du récit de la vie de ces enfants de tous pays ; Israël, Liban, Afrique, Palestine, Colombie, Algérie, qu'il cite, dans ce désordre guerrier, ne les nommant pas tous, que ce sont ces enfants qui sont le plus touchés par cette violence politique, ce déchaînement de violence apparemment légale écrit-il.

Il a pu constater que la capacité à s'en sortir pour certains n'était pas tellement par la compassion, mais plutôt dans ce qu'ils ont identifié comme une foi dans leur devenir par ceux que l'auteur nomme des tuteurs. Dans notre civilisation ou désordre moral rime avec quotidienneté saurons-nous faire ce travail de résilience pour créer et recréer une autre vie ?

Si vous avez du surseoir à sa lecture, venez également, nous vous donnerons l'envie d'aller plus loin.....

ENTREE LIBRE

APONIA

06 20 49 36 90

Contact : aponia@wanadoo.fr
www.aponia.fr
 

Vendredi, samedi et dimanche de 15h à 18h (en Période d'exposition)
Sur RDV pour les groupes scolaires également les autres jours

L'église Saint Jean est accessible aux personnes à mobilité réduite
Entrée libre et gratuite